L’arbre peut-il être une victime ?

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Comment les arbres peuvent-ils agir en justice ? C’est cette interrogation qui conduit à la nécessité de trouver un moyen pour que la nature soit incluse dans les rapports juridiques. La Charte de l’environnement depuis 2005 inscrite dans la Constitution française ou encore la Convention de Aarhus montrent que des modes originaux de participation du public invitent à faire des citoyens les porte-paroles de la nature. Parallèlement le rôle des associations est décisif pour la prise en compte de l’environnement et peut s’inscrire dans des actions spectaculaires comme le procès Montsanto. Assiste-t-on à un nouvel âge de la démocratie porté par les préoccupations écologiques ?


avec Gilles MARTIN, professeur émérite de l'Université Côte d'Azur, CNRS, GREDEG

Lieu: Le Collège Supérieur - 17 rue Mazagran - 69007 Lyon

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