Miguel de CERVANTES - Dieu au bout du jeu de piste ?

-

Miguel de CERVANTES (1547-1616)

Dans une époque qui a vu naître de grandes figures comme celles de Thérèse d’Avila ou Ignace de Loyola et qui, du Concile de Trente à l’expulsion des Morisques (1609), fut profondément marquée par la question religieuse, l’œuvre de Cervantes se distingue précisément par la place discrète qu’y tient la religion, du moins au premier abord. Point de profession de foi, donc, dans le Quichotte ou les Nouvelles exemplaires, mais une présence ténue de Dieu et, plus largement, de la transcendance, qui irrigue l’œuvre, inspirant autant les jeux d’esprit de l’auteur que ses réflexions les plus profondes.

Par Cécile CODET, docteur en lettres

Lieu: Le Collège Supérieur - 17 rue Mazagran - 69007 Lyon

Retour